Pensée 2

Par moments le vide vous happe. L’action s’échappe de vos gestes, vos membres se paralysent sous la soudaineté de la vie. Dans ces instants, je transperce les cieux de mon regard, j’abandonne mes pensées aux vents contraires qui chahutent mon âme et je me laisse guider par ce courant électrique qui circule dans mes veines. Palpitant, je ne tremble plus, je ne rêve plus, je me joue une mort lente, sans fin, indicatif d’un futur écrit d’avance.

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