Chronique express : « The Divide »

Avant-hier, j’ai regardé « The divide ». Je l’avais raté l’an dernier quand je me suis rendu à Gérardmer, lors du festival. J’ai corrigé cette erreur mercredi… quelle erreur.

Avant de commencer, voici le résumé du film (merci Allo ciné)

Quand une explosion cataclysmique ravage la ville de New York, huit personnes se réfugient dans le sous-sol de leur immeuble. Des tensions et des rivalités apparaissent parmi les rescapés qui survivent grâce aux réserves déclinantes d’eau et de nourriture. Soudain, des hommes en combinaison pénètrent dans l’abri et font feu sur ses occupants. Eva, la seule jeune femme du groupe, va devoir s’endurcir pour survivre à cette menace extérieure…

Ma chronique express

Petit point avant de démarrer. Dans le résumé, il est dit : « Eva, la seule jeune femme du groupe, va devoir s’endurcir pour survivre à cette menace extérieure » et après visionnage du film, la menace n’est en rien extérieure (même si on aperçoit quelques soldats), la menace est bien interne au groupe des rescapés. Y’a aucun doute là-dessus.

Pourtant, tout démarre plutôt bien, une explosion, des personnes qui se réfugient dans un sous-sol et après quelques minutes, se retrouvent bloquées sous un bâtiment qui vient de s’effondrer. Mais le climax va subitement changer (c’est là que le film devient véritablement intéressant), des « secours » entrent par l’unique porte de sortie. Vêtus de combinaisons (antiradiation ?) et armés jusqu’aux dents, ils pénètrent dans ce sanctuaire et viennent littéralement enlever LA petite fille. (On comprendra pourquoi par la suite, vu l’ambiance qui va régner dans les sous-sols… mais bon, je digresse et puis ma remarque n’est d’aucune utilité) s’ensuit une bataille entre les réfugiés sous-terrains et les pseudo-soldats. À ce moment du film, on se dit, « ouf le film ne va pas se dérouler en huis clos », et là on n’a qu’une hâte, savoir qui « ils » sont, ce qu’il se passe dehors et l’espoir vient quand un des réfugiés sort, vêtu d’une combinaison. Mais tout ceci n’est qu’illusoire, sa sortie dure une poignée de minutes et ensuite me direz-vous ? Il revient dans le sous-sol (la porte sera condamnée de l’extérieur par les soldats), et là le film se termine en huis clos (en fait, on s’en doute fortement, du coup, l’attrait retombe… Ben oui, les huis clos y’en a un peu marre). Je vous passerai les dialogues sans intérêts et les scènes inutiles, car ils sont nombreux. Bref, très déçu de « The divide », un film qui ravira sans aucun doute les personnes aimant se délecter des bas instincts de l’homme, sans concession (et je le répète, sans grand intérêt).

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