La nuit des morts-vivants (1968)

Une séance vidéo-club, ça vous tente ? Allez, direction 1968 avec George Romero. (film en version française)

Synopsis :

Un cimetière de Pennsylvanie. Barbara et son frère Johnny ont fait une longue route pour venir se recueillir sur la tombe de leur père, enterré dans leur ville natale. Ce rite annuel irrite Johnny, qui se moque de Barbara, et lui rappelle comment il lui faisait peur lorsqu’elle était enfant. Il cherche à nouveau à l’effrayer, en lui indiquant que les morts vont venir la chercher. Barbara, énervée, s’isole, et se fait agresser par une personne à la démarche mécanique et au visage ravagé. Son frère la défend, mais meurt dans la lutte, la tête fracassée contre une pierre tombale. Barbara s’enfuit, et se réfugie dans une maison isolée. Un routier afro-américain, Ben, la rejoint, et bloque portes et fenêtres avec des planches de bois alors que de nombreux morts, revenus à la vie, se dirigent vers la demeure. Barbara s’évanouit, et restera en état de choc à son réveil.

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Chronique express : Blue-eyed butcher

Titre original : Blue-eyed butcher

Titre français : 193 coups de folie

Réalisateur : Stephen Kay

Acteurs : Sara Paxton (Susan Wright) et Justin Bruening (Jeff Wright)

Durée : 1h40

Année production : 2012

Résumé :

Le film est basé sur une histoire vraie. Susan Wright, jeune mariée et mère de deux enfants qui semble vivre une relation idéale avec son mari, va le tuer violemment dans leur maison à Houston, après des années d’abus présumé.

Mon avis :

Je suis tombé sur ce film par hasard. Je pensais, à la base, voir une fiction dénonçant les violences conjugales, et non une histoire basée sur des faits réels. Tout démarre comme dans un film pour ado. Une plage, des jeunes filles regardant les garçons jouant au volley sur le sable, la drague habituelle, les rires, la jeunesse. S’ensuit une rencontre entre Susan, belle femme blonde, et Jeff, un jeune homme plutôt bien structuré, d’après les remarques des autres femmes. A partir de cet instant, une relation se créait entre les deux personnages, ils vont se rencontrer une fois, flirter, une seconde, une troisième et là, la mayonnaise commence à prendre. Jeff tombe amoureux de Susan.

Susan prend la pilule et là premier couac dans leur relation, elle tombe enceinte. Le film prend une tout autre direction. Nous nous retrouvons des années plus tard dans un tribunal avec un avocat (Cody, l’amie et responsable du Docteur House) qui est en train d’accabler Susan, assise à la table des accusés. « A-t-elle oublié de prendre la pilule pour piéger Jeff ? », la question se pose dans notre esprit et sera posée aux jurés.

A cet instant, on apprend qu’elle a tué Jeff. Pas de détails, ils viendront plus tard à renfort de photos, de schémas et d’objets.

Le film à partir de ce point ne cessera d’aller du présent vers le passé, déroulant devant les jurés la vie de Susan et de Jeff. Elle, la femme battue, et lui, le mari cocaïnomane, qui délaisse sa femme pour des soirées dans des bars à striptease avec ses collègues de bureau. Le comportement de Jeff est éloquent, le jeune homme plein de tendresse qu’il représente au début du film, est laminé par ce monstre qu’il devient. On ne peut que soutenir cette femme qui a tué son mari d’au moins 193 coups de couteau.

Mais une question se pose, une nouvelle. Etait-elle véritablement consciente de ses actes ? Même avec du recul, je ne pourrais répondre. Les chocs de stress post-traumatique, peuvent causer chez certaines personnes, des effets étonnants. Alors le doute s’installe. Elle écopera en première instance de 25 ans de prison, un appel réduira sa peine à 5 ans.

Susan Wright est susceptible de sortir de prison en 2014.

La bande annonce ci-dessous (en VO) ne reflète pas le film et à mon sens se focalise plutôt sur l’acte.


Sources concernant cette affaire :

http://cmm.lefora.com/2009/01/01/jeff-wright-susan-wright-the-brutal-torture-murder-2/

http://www.chron.com/news/houston-texas/article/Trial-begins-in-wife-s-stabbing-of-husband-1667758.php

http://texaslawyer.typepad.com/texas_lawyer_blog/2010/11/houston-jury-reduces-susan-l-wrights-sentence-by-five-years.html

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Bone appétit

Bone appétit

Ce soir, j’ai les crocs. Au menu, os à moelle. Il faut dire, c’est l’autre, l’engliche, qui m’a donné cette idée saugrenue. Pas plus tard qu’hier soir, tandis que je le ligotais avec du fil de fer barbelé, il m’a lancé avec son flegme un « Bone appétit ». Non, mais ! Imaginez la scène. Je m’échine à lui faire courber l’échine, et tout ça avec rudesse, sans prendre de gants et lui, tranquillement se tourne vers moi et me balance ça, « Bone appétit ».

J’avoue que j’attendais de sa part quelques cris, ne serait-ce qu’un petit hurlement ; l’engliche m’a déçu, mais je ne lui jetterai pas toutes les pierres, car après tout, c’est grâce à lui que j’ai su comment m’occuper de ce Hollandais.

Pour l’instant, l’engliche ronge son frein au fond de la cave. Il y passera, lui aussi, mais pas ce soir. Ce soir, c’est légumes et viande blanche, le rosbeef sauce aigre-douce attendra.

Donc en prévision d’Halloween, j’ai préparé un pot-au-feu hollandais. C’est une vieille recette de famille, je la tiens de mon père qui lui-même la tenait de son père. Bref, pour réussir ce plat, l’ingrédient principal se trouve être un os à moelle de première qualité, et cet os doit provenir d’un touriste hollandais (et ce point est indiscutable, sans hollandais, pas de pot-au-feu hollandais).

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Je passerai sur les détails de la cuisson, car le plus important dans ce pot-au-feu réside dans la préparation. Il ne faut en aucun cas endormir le touriste pour extraire l’os à moelle (cycliste de préférence), les produits généralement utilisés pour l’anesthésie ont tendance à rehausser le plat d’une forte pointe d’acidité.

Pour faire court ; taillez d’un bon coup de hache et si possible, faites vous aider, car le Hollandais est coriace.

Sinon, en aparté et pour parler d’autre chose, si l’un de vous est intéressé, j’ai un vélo dans l’abri de jardin. Vous pouvez venir sans crainte, je vous accompagnerai. Et si la nuit tombe au moment de votre visite, j’ai une lampe torche.

Bon, sur ce, je dois retourner en cuisine. Alors s’il n’est pas encore trop tard pour vous, je vous souhaite un « Bone appétit ».

 

Citation Dean R. Koontz

« Parce que je ne devais pas survivre à l’âge adulte, mes parents m’ont appris à jouer, à m’amuser, à nourrir ma capacité d’émerveillement, à vivre le plus possible sans soucis, sans craintes, à jouir de l’instant sans trop me préoccuper de l’avenir : en bref à faire confiance à Dieu et à croire que, comme tout le monde, je ne suis pas là par hasard; à me féliciter autant de mes limites que de mes dons, parce qu’ils font partie d’un dessein qui dépasse mon entendement. »

Extrait de « Ne crains rien » de Dean R. Koontz

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Photo découverte sur Facebook

Facebook apporte son lot quotidien de conneries, ça, personne n’en doute, mais il arrive assez souvent de découvrir sur ce réseau social des perles, qu’elles soient littéraires, visuelles… (concernant cette remarque, je vous laisse relativiser, car les zombies, par exemple, je trouve ça cool, tandis que d’autres diront « c’est dégueu ». Tout est question de point de vue)

Ce soir, je m’attarderai donc sur cette photo présentant un homme allongé sur une table (d’autopsie peut-être). Une victime de Dexter ? Non, je ne pense pas. Pas de bâches aux murs. De plus, Dexter plante son couteau au niveau du plexus, et là, personnellement, c’est un peu bas. Je pencherai donc pour un priapisme post-mortem.

En voici une rapide définition :

« Une érection dûe à la mort, une « convoitise d’ange » ou une érection terminale est un phènomème post-mortem, techniquement un priapisme. Elle a été observée sur les cadavres de mâles humains et aussi dans le monde animal. Il est possible que la plus fameuse occurrence soit le mammouth de la Berezovka découvert en 1900.

Bien qu’il soit habituelllement observé sur les victimes de pendaisons, le priapisme est aussi observé sur des victimes de morts violentes par empoisonnement, par tirs mortels dans le cerveau ou autres embolies cérébrales. Il peut aussi être causé par la putréfaction.Dans de rares cas survient l’éjaculation de sperme. »

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