Chronique express : Melancholia

Avant de démarrer ma chronique express, voici quelques informations sur le film :

Melancholia est un film dramatique écrit et réalisé par Lars von Trier, sélectionné en compétition au Festival de Cannes 2011 où il gagne le Prix d’interprétation féminine, attribué à Kirsten Dunst.

Date de sortie initiale : 18 mai 2011

Réalisateur : Lars von Trier

Scénario : Lars von Trier

Directeur de la photographie : Manuel Alberto Claro

Distinctions et récompenses : Prix d’interprétation féminine du Festival de Cannes, National Society of Film Critics Award de la meilleure actrice

Ma chronique express :

Melancholia, une planète jusque-là inconnue, effectue son apparition de derrière le soleil et se dirige en direction de la Terre. Les spécialistes annoncent qu’elle passera à proximité de notre planète, sans la percuter, mais Claire (jouée par Charlotte Gainsbourg) pense que la fin du monde est proche.

Tout commence (l’histoire), par des images et une musique sombre, envoûtante, rappelant pour ma part les partitions inquiétantes de « Pierre et le loup ». Melancholia est ce loup, une fois on croit qu’elle va tout détruire, une fois non et pendant ce temps, sur Terre, les bobines de l’existence se déroulent entre insouciance et inquiétude.

La première partie du film, intitulée tout simplement « Justine », démarre. Kirsten Dunst endosse le rôle de Justine, une femme comme aime les mettre en scène Lars Von Trier, sur le fil du rasoir. Justine n’aura de cesse de passer d’un mouvement d’humeur à un autre, agaçant au passage le mari de Claire (Mister 24 heures chrono). Les scènes s’enchaînent, déroulant les images d’une simplicité exemplaire. Le réalisateur nous montre la vie, dans sa cruauté et sa magnificence. Dans cette première partie, le film ne nous apporte rien concernant le dénouement de l’histoire, il nous montre juste la vie.

Dans la seconde partie, intitulée « Claire », la mort apparaît sous les traits d’une jeune maman, Claire, qui redoute plus que tout l’arrivée de Mélancholia. Malgré les paroles rassurantes de son époux, elle persiste à croire que la fin du monde est proche, et que son fils ne grandira jamais. Durant un court instant, on va découvrir une Claire vivante, véritablement vivante, mais Lars Von Trier va rapidement lui rappeler que le destin aime jouer, jusqu’à la mort.

Melancholia est un film étrange et intrigant. Il est beau et laid à la fois. Il est puissant. Melancholia est le genre de film qu’on ne regarde pas comme un divertissement mais comme un doigt pointé en direction du présent, un doigt qui écrit dans le sable ces mots : Profitez de la vie, avant que le vent ne souffle.

Le vent a soufflé pour Claire et Justine et la fin est arrivée.

Je vous conseille ce film.

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