Le mythe de l’écrivain torturé – John Steelwood et ses démons

Sylvain JOHNSON

Le mythe de l’écrivain torturé

Page blanche

Ma femme me dit souvent que je suis un écrivain torturé. Elle ne fait pas ici référence à une consommation abusive d’alcool, à des problèmes mentaux importants ou encore à un mode de vie hors de contrôle. Ce qu’elle veut dire, c’est que l’écriture est une partie importante de ma vie, qu’elle me consume parfois entièrement durant de longues heures, des journées ou des nuits entières. Quand j’écris, c’est la seule chose qui compte. Quand je n’écris pas, c’est aussi la seule chose qui compte.

Écrire est dans mon cas l’un des plus grands plaisirs de la vie. Être publié, même si c’est le rêve de l’écrivain, n’est pas l’ultime but du processus. Si mes manuscrits se voyaient refuser pour le reste de ma vie par tous les éditeurs du monde entier, il n’en demeurerait pas moins que je continuerais à remplir les pages de…

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