Chronique express : American sniper

American sniper

Fiche technique 

Date de sortie :  16 Janvier 2015 (USA) 18 février 2015 (France)

Réalisé par : Clint Eastwood

Avec : Bradley Cooper, Sienna Miller
Durée : 2h14min
Pays de production :  Etats-Unis
Année de production : 2015
Titre original : American sniper
Distributeur : Warner Bros Pictures France

Changement de registre pour Bradley Cooper, nous sommes loin des Very Bad Trip. Avec American Sniper, sans doute a-t-il joué son meilleur rôle à ce jour.

american sniper

Synopsis : Tireur d’élite des Navy SEAL, Chris Kyle est envoyé en Irak dans un seul but : protéger ses camarades. Sa précision chirurgicale sauve d’innombrables vies humaines sur le champ de bataille et, tandis que les récits de ses exploits se multiplient, il décroche le surnom de « La Légende ». Cependant, sa réputation se propage au-delà des lignes ennemies, si bien que sa tête est mise à prix et qu’il devient une cible privilégiée des insurgés. Malgré le danger, et l’angoisse dans laquelle vit sa famille, Chris participe à quatre batailles décisives parmi les plus terribles de la guerre en Irak, s’imposant ainsi comme l’incarnation vivante de la devise des SEAL : « Pas de quartier ! » Mais en rentrant au pays, Chris prend conscience qu’il ne parvient pas à retrouver une vie normale.

Pitch d’intro : Le film démarre sur une scène de guerre ordinaire en Irak. Chris couvre son équipe située dans la rue et aperçoit une femme et un enfant sortir d’un bâtiment. La femme semble cacher un objet sous ses vêtements. Quelques secondes plus tard, il constate qu’elle porte une grenade et la donne à l’enfant. Ce dernier se dirige vers l’unité postée dans la rue. (dans la réalité, Chris Kyle n’aurait tué que l’enfant) Premier cas de conscience pour Chris, il demande confirmation pour la grenade Russe, mais c’est a lui de juger. Le coup part et tue l’enfant. Un second coup mettra la mère kamikaze à terre.

Flashback.

On replonge dans le passé de Chris, quand il part chasser avec son père, puis progressivement , tout au long du film, on apprend à connaître cet homme, devenu une légende pour les Américains. Clint Eastwood a su nous montrer la colère qui a accompagné l’homme dans son envie de défendre les siens (la scène d’enfance où Chris défend son frère reflète bien l’état d’esprit de Chris), mais Clint Eastwood a également su pointer du doigt les dommages causés par la guerre : des deux côtés.

Côté Irakien, avec ces habitants pris entre les soldats (ici Américains), et les milices (notamment avec Le Boucher) Certaines scènes sont d’ailleurs représentatives de la torture pratiquée sur les personnes aidant les forces alliées.
Côté Américain, on découvre un Chris transformé par la guerre. Quand il rentre dans son pays, les scènes dénonçant le mal qui le ronge (Syndrome post traumatique, le terme n’est jamais cité).

La tension monte quand on comprend que Chris doit repartir en Irak pour la 4ème fois, afin de tuer le sniper insurgé Mustafa, ex-athlète olympique syrien (ce dernier n’aurait jamais existé)

Un bémol reste l’utilisation abusive du téléphone portable (via satellite) en pleine scène de guerre. Est-ce une réalité ou une exagération du scénariste ? À vous de juger.

american sniper 2

 

Autres chroniques à voir :

Extremely loud and incredibly close 

Blue eyed Butcher

Melancholia

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