Chronique express : Clown

Chronique express : Clown

Fiche technique 

Date de sortie : Novembre 2014 (Italie)

Réalisé par : Jon Watts

Avec : Laura Allen, Peter Stormare, Eli Roth
Durée : 1h39min
Pays de production :  Etats-Unis
Année de production : 2014
Titre original : Clown
Distributeur : Wild Bunch Distribution
Synopsis :
Lorsque le clown engagé pour animer l’anniversaire de son fils leur fait faux bond, un père de famille doit prendre la relève et lui-même revêtir un déguisement de clown pour assurer le spectacle. Mais très vite, il réalise que le costume est devenu une seconde peau dont il ne pourra se débarrasser. A moins d’accomplir une mission macabre.
Pitch :
Le démarrage du film est plutôt long. Durant les 30 premières minutes, nous découvrons un père de famille conscient que sa vie est en train de basculer et que, petit à petit, le clown démoniaque prend le dessus. Il tentera de mettre fin à ses jours, plusieurs fois… Pour les protéger, Kent, Courtier en immobilier, s’éloignera des siens mais c’est sans compter sur son épouse qui fera tout pour le ramener et comprendre la situation. « I believe to you », lui glisse-t-elle derrière la porte… Seulement le démon est là et il a une faim de loup.
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Autres chroniques express :

Chronique express : American sniper

American sniper

Fiche technique 

Date de sortie :  16 Janvier 2015 (USA) 18 février 2015 (France)

Réalisé par : Clint Eastwood

Avec : Bradley Cooper, Sienna Miller
Durée : 2h14min
Pays de production :  Etats-Unis
Année de production : 2015
Titre original : American sniper
Distributeur : Warner Bros Pictures France

Changement de registre pour Bradley Cooper, nous sommes loin des Very Bad Trip. Avec American Sniper, sans doute a-t-il joué son meilleur rôle à ce jour.

american sniper

Synopsis : Tireur d’élite des Navy SEAL, Chris Kyle est envoyé en Irak dans un seul but : protéger ses camarades. Sa précision chirurgicale sauve d’innombrables vies humaines sur le champ de bataille et, tandis que les récits de ses exploits se multiplient, il décroche le surnom de « La Légende ». Cependant, sa réputation se propage au-delà des lignes ennemies, si bien que sa tête est mise à prix et qu’il devient une cible privilégiée des insurgés. Malgré le danger, et l’angoisse dans laquelle vit sa famille, Chris participe à quatre batailles décisives parmi les plus terribles de la guerre en Irak, s’imposant ainsi comme l’incarnation vivante de la devise des SEAL : « Pas de quartier ! » Mais en rentrant au pays, Chris prend conscience qu’il ne parvient pas à retrouver une vie normale.

Pitch d’intro : Le film démarre sur une scène de guerre ordinaire en Irak. Chris couvre son équipe située dans la rue et aperçoit une femme et un enfant sortir d’un bâtiment. La femme semble cacher un objet sous ses vêtements. Quelques secondes plus tard, il constate qu’elle porte une grenade et la donne à l’enfant. Ce dernier se dirige vers l’unité postée dans la rue. (dans la réalité, Chris Kyle n’aurait tué que l’enfant) Premier cas de conscience pour Chris, il demande confirmation pour la grenade Russe, mais c’est a lui de juger. Le coup part et tue l’enfant. Un second coup mettra la mère kamikaze à terre.

Flashback.

On replonge dans le passé de Chris, quand il part chasser avec son père, puis progressivement , tout au long du film, on apprend à connaître cet homme, devenu une légende pour les Américains. Clint Eastwood a su nous montrer la colère qui a accompagné l’homme dans son envie de défendre les siens (la scène d’enfance où Chris défend son frère reflète bien l’état d’esprit de Chris), mais Clint Eastwood a également su pointer du doigt les dommages causés par la guerre : des deux côtés.

Côté Irakien, avec ces habitants pris entre les soldats (ici Américains), et les milices (notamment avec Le Boucher) Certaines scènes sont d’ailleurs représentatives de la torture pratiquée sur les personnes aidant les forces alliées.
Côté Américain, on découvre un Chris transformé par la guerre. Quand il rentre dans son pays, les scènes dénonçant le mal qui le ronge (Syndrome post traumatique, le terme n’est jamais cité).

La tension monte quand on comprend que Chris doit repartir en Irak pour la 4ème fois, afin de tuer le sniper insurgé Mustafa, ex-athlète olympique syrien (ce dernier n’aurait jamais existé)

Un bémol reste l’utilisation abusive du téléphone portable (via satellite) en pleine scène de guerre. Est-ce une réalité ou une exagération du scénariste ? À vous de juger.

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Autres chroniques à voir :

Extremely loud and incredibly close 

Blue eyed Butcher

Melancholia

The Divide

Chronique express : Extremely Loud and Incredibly Close

Fiche technique 

Date de sortie :  29 février 2012Réalisé par : Stephen Daldry

Avec : Thomas Horn , Sandra Bullock , Tom Hanks
Durée : 2h9min

Pays de production :  Etats-Unis

Année de production : 2010

Titre original :Extremely Loud and Incredibly Close

Distributeur : Warner Bros Pictures France

Petite précision avant de démarrer cette chronique express : Je n’aime pas Sandra Bullock.

J’ai donc regardé « Extremely Loud and Incredibly Close » (Extrêmement fort et incroyablement près). Je dois avouer que j’ai hésité à prendre 2h05 de mon temps pour ce film, tout bonnement à cause du casting. Bullock me sort par les yeux, elle casse le box-office, mais n’a jamais attiré mon attention (ou peut-être dans Speed, et encore). Heureusement, il y avait Tom Hanks, un acteur que j’apprécie.

Ce film a été adapté du roman de Jonathan Safran Foer (le livre est sorti en France aux Editions de l’Olivier) Le sujet n’est autre que le 11 septembre. Un film de plus sur l’attaque terroriste me direz-vous, et là, je répondrai : oui, mais non. Le point de vue pris est celui d’Oskar, 11 ans, il est le personnage principal de l’histoire (je ne veux pas utiliser le terme héros, inadapté ici).

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Pitch d’intro : Tout commence par un enterrement, celui de Thomas Shell, bijoutier. En fait, tout commence par l’enterrement d’une paire de chaussures de Thomas Shell, car son corps n’a jamais été retrouvé et c’est un cercueil vide qui est déposé dans la tombe.

Quelques minutes plus tard, un flash-back (un an plus tôt) vient nous éclairer sur cette cérémonie.

Oskar rentre de l’école en avance en cette matinée du 11 Septembre. Il ignore ce qu’il se passe. Quand il arrive à la maison, il ouvre le frigidaire, se dirige vers le salon, et écoute le répondeur. Il entend la voix de son père (joué par Tom Hanks). Ce dernier se trouve dans l’une des tours du WTC (ce n’est pas dit immédiatement, mais bon, on s’en doute quand même).

Après cette présentation, on découvre que le père et le fils sont très proches. Oskar est un enfant précoce et on apprend que Thomas Shell n’a de cesse de faire travailler l’esprit de son fils en élaborant de missions se déroulant dans la ville. Là, Oskar doit résoudre la numéro 6 au sein même de Central Park (vous le découvrirez si vous regardez le film, mais il faudra attendre 1h58 environ pour savoir)

Oskar n’accepte pas la mort de son père, il n’y voit aucune logique. Il compare sa disparition à la mort du soleil (mort qui ne nous apparaîtrait qu’au bout de 8 minutes). C’est avec la découverte d’une clef qu’Oskar va prolonger dans son esprit la vie de son père. Il sillonnera NYC afin de résoudre cette énigme : « Qui est black ? ».

Il sera secondé par un personnage joué par Max Von Sydow (qui soit dit en passant ne prononcera aucun mot).

Là où certains verront un film jouant sur l’affect (ils n’auront pas totalement tort, ce film est américain), j’ai vu la douleur d’un enfant face à une tragédie : celle de la perte de son père. Ici le décor est NYC, on voit l’enfant se perdre peu à peu, s’administrant des douleurs physiques, mais des douleurs en deçà de cette souffrance psychologique qu’il s’inflige tous les jours par le biais d’un répondeur téléphonique.

Je ne dévoilerai rien de plus concernant ce point. Cependant, quand, à la fin du film, on voit l’enfant allumer la TV (retour au jour du 11/09), tout en écoutant le répondeur, quand on le voit s’effondrer d’un coup d’un seul comme la tour jumelle où se trouve son père. On a mal pour ce gosse, pour tous les gosses qui ont vécus (et vivent) ça.

EXTREMELY LOUD & INCREDIBLY CLOSE

Chronique express : Blue-eyed butcher

Titre original : Blue-eyed butcher

Titre français : 193 coups de folie

Réalisateur : Stephen Kay

Acteurs : Sara Paxton (Susan Wright) et Justin Bruening (Jeff Wright)

Durée : 1h40

Année production : 2012

Résumé :

Le film est basé sur une histoire vraie. Susan Wright, jeune mariée et mère de deux enfants qui semble vivre une relation idéale avec son mari, va le tuer violemment dans leur maison à Houston, après des années d’abus présumé.

Mon avis :

Je suis tombé sur ce film par hasard. Je pensais, à la base, voir une fiction dénonçant les violences conjugales, et non une histoire basée sur des faits réels. Tout démarre comme dans un film pour ado. Une plage, des jeunes filles regardant les garçons jouant au volley sur le sable, la drague habituelle, les rires, la jeunesse. S’ensuit une rencontre entre Susan, belle femme blonde, et Jeff, un jeune homme plutôt bien structuré, d’après les remarques des autres femmes. A partir de cet instant, une relation se créait entre les deux personnages, ils vont se rencontrer une fois, flirter, une seconde, une troisième et là, la mayonnaise commence à prendre. Jeff tombe amoureux de Susan.

Susan prend la pilule et là premier couac dans leur relation, elle tombe enceinte. Le film prend une tout autre direction. Nous nous retrouvons des années plus tard dans un tribunal avec un avocat (Cody, l’amie et responsable du Docteur House) qui est en train d’accabler Susan, assise à la table des accusés. « A-t-elle oublié de prendre la pilule pour piéger Jeff ? », la question se pose dans notre esprit et sera posée aux jurés.

A cet instant, on apprend qu’elle a tué Jeff. Pas de détails, ils viendront plus tard à renfort de photos, de schémas et d’objets.

Le film à partir de ce point ne cessera d’aller du présent vers le passé, déroulant devant les jurés la vie de Susan et de Jeff. Elle, la femme battue, et lui, le mari cocaïnomane, qui délaisse sa femme pour des soirées dans des bars à striptease avec ses collègues de bureau. Le comportement de Jeff est éloquent, le jeune homme plein de tendresse qu’il représente au début du film, est laminé par ce monstre qu’il devient. On ne peut que soutenir cette femme qui a tué son mari d’au moins 193 coups de couteau.

Mais une question se pose, une nouvelle. Etait-elle véritablement consciente de ses actes ? Même avec du recul, je ne pourrais répondre. Les chocs de stress post-traumatique, peuvent causer chez certaines personnes, des effets étonnants. Alors le doute s’installe. Elle écopera en première instance de 25 ans de prison, un appel réduira sa peine à 5 ans.

Susan Wright est susceptible de sortir de prison en 2014.

La bande annonce ci-dessous (en VO) ne reflète pas le film et à mon sens se focalise plutôt sur l’acte.


Sources concernant cette affaire :

http://cmm.lefora.com/2009/01/01/jeff-wright-susan-wright-the-brutal-torture-murder-2/

http://www.chron.com/news/houston-texas/article/Trial-begins-in-wife-s-stabbing-of-husband-1667758.php

http://texaslawyer.typepad.com/texas_lawyer_blog/2010/11/houston-jury-reduces-susan-l-wrights-sentence-by-five-years.html

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Chronique express : Melancholia

Avant de démarrer ma chronique express, voici quelques informations sur le film :

Melancholia est un film dramatique écrit et réalisé par Lars von Trier, sélectionné en compétition au Festival de Cannes 2011 où il gagne le Prix d’interprétation féminine, attribué à Kirsten Dunst.

Date de sortie initiale : 18 mai 2011

Réalisateur : Lars von Trier

Scénario : Lars von Trier

Directeur de la photographie : Manuel Alberto Claro

Distinctions et récompenses : Prix d’interprétation féminine du Festival de Cannes, National Society of Film Critics Award de la meilleure actrice

Ma chronique express :

Melancholia, une planète jusque-là inconnue, effectue son apparition de derrière le soleil et se dirige en direction de la Terre. Les spécialistes annoncent qu’elle passera à proximité de notre planète, sans la percuter, mais Claire (jouée par Charlotte Gainsbourg) pense que la fin du monde est proche.

Tout commence (l’histoire), par des images et une musique sombre, envoûtante, rappelant pour ma part les partitions inquiétantes de « Pierre et le loup ». Melancholia est ce loup, une fois on croit qu’elle va tout détruire, une fois non et pendant ce temps, sur Terre, les bobines de l’existence se déroulent entre insouciance et inquiétude.

La première partie du film, intitulée tout simplement « Justine », démarre. Kirsten Dunst endosse le rôle de Justine, une femme comme aime les mettre en scène Lars Von Trier, sur le fil du rasoir. Justine n’aura de cesse de passer d’un mouvement d’humeur à un autre, agaçant au passage le mari de Claire (Mister 24 heures chrono). Les scènes s’enchaînent, déroulant les images d’une simplicité exemplaire. Le réalisateur nous montre la vie, dans sa cruauté et sa magnificence. Dans cette première partie, le film ne nous apporte rien concernant le dénouement de l’histoire, il nous montre juste la vie.

Dans la seconde partie, intitulée « Claire », la mort apparaît sous les traits d’une jeune maman, Claire, qui redoute plus que tout l’arrivée de Mélancholia. Malgré les paroles rassurantes de son époux, elle persiste à croire que la fin du monde est proche, et que son fils ne grandira jamais. Durant un court instant, on va découvrir une Claire vivante, véritablement vivante, mais Lars Von Trier va rapidement lui rappeler que le destin aime jouer, jusqu’à la mort.

Melancholia est un film étrange et intrigant. Il est beau et laid à la fois. Il est puissant. Melancholia est le genre de film qu’on ne regarde pas comme un divertissement mais comme un doigt pointé en direction du présent, un doigt qui écrit dans le sable ces mots : Profitez de la vie, avant que le vent ne souffle.

Le vent a soufflé pour Claire et Justine et la fin est arrivée.

Je vous conseille ce film.

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Chronique express : « The Divide »

Avant-hier, j’ai regardé « The divide ». Je l’avais raté l’an dernier quand je me suis rendu à Gérardmer, lors du festival. J’ai corrigé cette erreur mercredi… quelle erreur.

Avant de commencer, voici le résumé du film (merci Allo ciné)

Quand une explosion cataclysmique ravage la ville de New York, huit personnes se réfugient dans le sous-sol de leur immeuble. Des tensions et des rivalités apparaissent parmi les rescapés qui survivent grâce aux réserves déclinantes d’eau et de nourriture. Soudain, des hommes en combinaison pénètrent dans l’abri et font feu sur ses occupants. Eva, la seule jeune femme du groupe, va devoir s’endurcir pour survivre à cette menace extérieure…

Ma chronique express

Petit point avant de démarrer. Dans le résumé, il est dit : « Eva, la seule jeune femme du groupe, va devoir s’endurcir pour survivre à cette menace extérieure » et après visionnage du film, la menace n’est en rien extérieure (même si on aperçoit quelques soldats), la menace est bien interne au groupe des rescapés. Y’a aucun doute là-dessus.

Pourtant, tout démarre plutôt bien, une explosion, des personnes qui se réfugient dans un sous-sol et après quelques minutes, se retrouvent bloquées sous un bâtiment qui vient de s’effondrer. Mais le climax va subitement changer (c’est là que le film devient véritablement intéressant), des « secours » entrent par l’unique porte de sortie. Vêtus de combinaisons (antiradiation ?) et armés jusqu’aux dents, ils pénètrent dans ce sanctuaire et viennent littéralement enlever LA petite fille. (On comprendra pourquoi par la suite, vu l’ambiance qui va régner dans les sous-sols… mais bon, je digresse et puis ma remarque n’est d’aucune utilité) s’ensuit une bataille entre les réfugiés sous-terrains et les pseudo-soldats. À ce moment du film, on se dit, « ouf le film ne va pas se dérouler en huis clos », et là on n’a qu’une hâte, savoir qui « ils » sont, ce qu’il se passe dehors et l’espoir vient quand un des réfugiés sort, vêtu d’une combinaison. Mais tout ceci n’est qu’illusoire, sa sortie dure une poignée de minutes et ensuite me direz-vous ? Il revient dans le sous-sol (la porte sera condamnée de l’extérieur par les soldats), et là le film se termine en huis clos (en fait, on s’en doute fortement, du coup, l’attrait retombe… Ben oui, les huis clos y’en a un peu marre). Je vous passerai les dialogues sans intérêts et les scènes inutiles, car ils sont nombreux. Bref, très déçu de « The divide », un film qui ravira sans aucun doute les personnes aimant se délecter des bas instincts de l’homme, sans concession (et je le répète, sans grand intérêt).

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Mortuary par Tobe Hooper

Je viens de visionner Mortuary, un film de Tobe Hooper, créateur du Massacre à la tronçonneuse des années 70.

Pour commencer voici le résumé du film :

La famille Doyle prend un nouveau départ et s’installe en Californie. En reprenant une entreprise de pompes funèbres, ils vont se rendre compte qu’ils ont réveillé le Mal jusqu’alors tapi sous leur maison. La contamination du monde des vivants par le monde des morts a commencé…

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Mon avis :

Sans être déplaisant, le film se laisse regarder, mais comporte des longueurs, des scènes sans aucune saveur (pour exemple, la scène où la mère se fait alpaguer dans la salle d’embaumement par le prof de musique et cette autre scène à la fin du film, très cafouillis, quand tous essayent de fuir pour échapper aux mains de ces mêmes morts).

Les acteurs Dan Byrd dans le rôle de Jonathan Doyle et Stephanie Patton dans celui de sa soeur, Jamie Doyle, restent les plus attachants. Sinon concernant les autres acteurs, rien de transcendant. Palme d’or de la ringardise à cet homme accueillant la famille à l’intro du film.

Ce film, trop irréel, notamment avec ce puits contenant un monstre n’arrivant pas à la cheville des créatures créées par HP Lovecraft, me laissera un goût d’inachèvement. La scène finale est, en tout point, de trop.

Bref, Tobe Hooper n’atteint jamais dans ce film la force et la puissance dégagées par Massacre à la tronçonneuse.