BRI – Brigade de recherche et d’intervention

La BRI est le seul service qui allie missions de police judiciaire (surveillance, identification, filature et collecte de preuves) et missions d’intervention en situation de crise.

Ses compétences variées font son originalité :

  • Détecter les malfaiteurs susceptibles de se livrer à des actes de banditisme organisé, les surveiller et les interpeller en flagrant délit. Les enquêteurs de la BRI sont ainsi prêts à engager un affrontement armé avec des individus extrêmement dangereux.
  • Recueillir tous les renseignements concernant le crime organisé et ses membres : la BRI possède l’une des documentations les plus complètes sur le grand banditisme passé et actuel, qui sert de base à toutes ses enquêtes.
  • Assister d’autres services de police rencontrant des obstacles majeurs dans leurs enquêtes : réalisation de surveillances et d’interpellations délicates au domicile de malfaiteurs dangereux, assistance à la brigade criminelle lors d’enlèvements avec demande de rançon, etc.
  • Intervenir lors de crises aiguës nécessitant la mise en oeuvre de techniques et de moyens particuliers (prise d’otage, retranchement de malfaiteurs ou de forcenés, mutineries de détenus, etc.). Avant d’envisager le recours par la force, le rôle de la négociation est crucial.

Les membres de ses groupes opérationnels, aguerris aux filatures, surveillances et interpellations, ont la capacité d’intégrer l’un des cinq groupes de spécialistes : négociation, effraction, varappe, tir de haute précision et intervention en milieu nucléaire, radiologique, bactériologique ou chimique.
La BRI dans sa formation anti-commando est l’unité parisienne de contre-terrorisme. À ce titre, ses personnels se forment en continu à des interventions du haut du spectre, mettant en œuvre un niveau particulièrement élevé de compétences tant d’un point de vue technique (emploi de drone, mise en place d’une bulle tactique..) qu’humain (exercices majeurs, formation continue).

BRI

Source : http://www.prefecturedepolice.interieur.gouv.fr/

Autre site à visiter : http://le.raid.free.fr/

Publicités

Post-Hardcore

Post-Hardcore

Le post-hardcore est un genre musical ayant émergé dans les années 1980 aux États-Unis, constituant l’une des nombreuses évolutions du punk hardcore. Le genre se développe avec l’émergence de groupes originaires de villes ayant aidé au développement du punk hardcore, en particulier Washington, D.C., comme Fugazi, et d’autres variantes de groupes comme Big Black et Jawbox plus proches des racines noise rock de post-hardcore.

Le punk hardcore se caractérise par un tempo rapide, un volume élevé, de fortes basses, et se base sur une éthique do-it-yourself. Concernant le genre, la base de données musicale AllMusic explique que les groupes post-hardcore ont trouvé un moyen créatif de libérer les tensions. Jeff Terich de Treblezine explique que « plutôt que de se limiter aux contraintes rigides du hardcore, ces groupes vont au-delà des power chords et des chants, en incorporant une énergie plus créative du rock punk. »Le post-punk britannique de la fin des années 1970 et du début des années 1980 aide au développement musical des groupes post-hardcore. Tandis que le genre se développe, certains de ces groupes s’inspirent d’une large variété de musiques incluant soul, dub, funk, jazz, et dance-punk.

Le morceau « The Guillotine » du groupe Escape The Fate est diffusé au Black Owl Club (dans le chapitre 41 de mon thriller « La Chasse »)

Info Wikipédia (n’hésitez pas à commenter pour corriger d’éventuelles erreurs)

Unité pour Malades Difficiles

Service psychiatrique qui « assure l’hospitalisation à temps complet des patients présentant pour autrui un danger tel que les soins, la surveillance et les mesures de sûreté nécessaires ne puissent être mis en œuvre que dans une unité spécifique » (décret 86.602 du 14 mars 1986, art. 12).

Au nombre de quatre en France, ces UMD à vocation interrégionale appliquent « des protocoles thérapeutiques intensifs » à des patients perturbateurs des services de psychiatrie générale, refusant un traitement en milieu spécialisé carcéral, ou jugés non responsables pénalement.
Il s’agit surtout de schizophrènes, sinon de personnalités psychopathiques, mais la proportion de débiles pourtant peu accessibles à ce type de structure atteindrait aujourd’hui plus d’un quart.
Alors que les lits des UMD ont diminué, les demandes accrues d’admission semblent liées principalement à l’ouverture des portes en psychiatrie, à la diminution et à la féminisation du personnel des secteurs et des hôpitaux généraux. La création de structures intermédiaires a été proposée.

Liste des UMD :

  • UMD Henri Colin de l’établissement public de santé Paul-Guiraud, à Villejuif (Val-de-Marne), créée en 1910 et ouverte aux femmes en 1933.
  • UMD de Montfavet dans le Vaucluse, créée en 1947.
  • UMD de Sarreguemines en Moselle, ouverte en 1957.
  • UMD de Cadillac en Gironde, ouverte en 1963.
  • UMD du centre hospitalier de Plouguernével dans les Côtes-d’Armor, ouverte en 20081,2,3.
  • UMD de Monestier-Merlines en Corrèze, ouverte en 20114.
  • UMD de Bron dans le Rhône (CHS du Vinatier), ouverte en décembre 2011.
  • UMD de Châlons en Champagne dans la Marne, ouverte en janvier 2012, inaugurée en décembre 2011. La seconde unité, quant à elle, s’est ouverte en octobre 2012.
  • UMD d’Albi dans le Tarn, ouverte en 2011.
  • UMD de Sotteville-lès-Rouen dans la Seine-Maritime, ouverte en mai 2012.

Les différents types de mandat dans une procédure pénale

 

    • le mandat de RECHERCHE : qui ordonne à la force publique de rechercher et de placer en garde à vue une personne à l’encontre de laquelle il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis ou tenté de commettre une infraction
    • le mandat de COMPARUTION : qui met la personne à l’encontre de laquelle il est décerné en demeure de se présenter devant le magistrat mandant à la date et à l’heure indiquées par ce mandat
    • le mandat d’AMENER : qui ordonne à la force publique de conduire immédiatement la personne à l’encontre de laquelle il est décerné devant le magistrat mandant
    • le mandat d’ARRÊT : qui ordonne à la force publique de rechercher la personne à l’encontre de laquelle il est décerné et de la conduire à la maison d’arrêt indiquée, où elle sera reçue et détenue
    • le mandat de DÉPÔT : qui ordonne : soit au chef de l’établissement pénitentiaire de recevoir et de détenir la personne à l’encontre de laquelle il est décerné, soit la recherche ou le transfèrement de la personne à laquelle il a déjà été notifié.

 

Les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux, tel Facebook, ont pour moi fait leur temps. Présent sur la plateforme de Mark Zuckerberg depuis 2010 afin de prendre contact avec des personnes du monde de l’édition, j’ai en 2015 une lassitude bien ancrée et le plaisir de surfer sur « FB » n’est plus là.

À cela plusieurs raisons :

1 – L’outil Facebook n’est pas (plus ?) adapté à mes envies. Liker c’est bien, mais insuffisant, car trop souvent un like prête à confusion du fait du sujet abordé. Donner son avis ne m’inspire plus, car il n’y a pas pire, quand on donne son opinion, que les réseaux sociaux. Aussitôt une horde nous tombe sur le paletot et s’échine à nous étriper parce que vous n’êtes pas du même avis. Je n’ai jamais été autant insulté dans mon existence en dehors des RS. Dans la vie réelle, heureusement, cela ne se déroule pas ainsi, sinon il y aurait des batailles à tous les coins de rues. M’inviter à des événements c’est « cool », mais la plupart du temps je zappe ces derniers, car impossible de les gérer de manière efficace.

2 – Les RS sont chronophages, ce n’est pas nouveau et quand le temps manque inexorablement, alors les réseaux sociaux deviennent un outil futile, voir contre-productif.

3 – J’écris, du moins je m’y attelle le plus souvent possible. Et  avec le recul, après 5 années à naviguer dans les affres des RS, je me rends compte que l’efficacité n’est plus là. Certes, les RS ont des atouts, un contact rapide, une capacité de proposer des informations de manière continuelle, mais rien ne vaut le terrain, les rencontres réelles. L’humain.

Pour moi, les RS resteront pour la suite un simple outil où je viendrai présenter mon travail. Vendre ? Non, j’ai vendu très peu via le net, et quasiment pas sur Facebook, alors quitte à dépenser mon temps pour promouvoir des livres, je le ferai via mon site et les lieux où je me rendrai.

Autre point, qui recoupe avec la réalité, est le dialogue via messagerie ou via les posts, avec d’autres interlocuteurs. J’ai rencontré trop souvent des gens parler à ma place. Certes, cela est arrivé dans le réel et cela arrivera encore, mais pas à ce niveau. Les RS ont cette force (si je puis m’exprimer ainsi) de grossir les traits, les défauts, et telle une loupe, placée au-dessus d’une feuille, concentre les rayons sur un point jusqu’à y mettre le feu.

Je n’ai plus envie de perdre mon temps en explications. Il y aura deux catégories de personnes, celle qui comprendra et l’autre. Les RS ne me conviennent plus, pas dans la façon dont ils sont utilisés aujourd’hui, alors c’est pourquoi j’y viendrai moins souvent. C’est déjà la cas depuis six mois. Je vais, non pas me couper du monde, mais me rapprocher d’un monde que j’ai délaissé trop longtemps. H2NO n’a pas vu le jour, je n’ai aucune raison à donner, aucune raison non plus de m’expliquer. Certains l’ont fait pour moi, certains m’ont dit de le faire, certains… Certains aiment tant parler pour les autres. Peu de personnes savent pourquoi je suis absent, peu de personnes savent combien je suis une personne qui n’aime pas me battre (je suis et je resterai un pacifique). Personne n’aime les conflits, moi je tente de les désamorcer, quand cela est encore possible, mais quand le dialogue est inexistant, quand on vous bloque, quand on vous vire, alors à quoi bon discuter, à quoi bon s’expliquer ? C’est l’effet FB. Dans la réalité, on ne peut occulter les gens, les retirer de notre champ de vision, dans la vraie vie, on se confronte et on prend ses responsabilités.

J’ai connu une époque où on tentait de pisser plus loin que son voisin, mais c’était il y a longtemps, quand je n’étais qu’un gosse. Je ne vais m’attarder plus longtemps, certaines cicatrices font mal, même quand elles sont refermées. Je vais poursuivre l’écriture, à l’ancienne, tranquille mimille, planté derrière mon écran et je vais continuer de soumettre mes textes.

Je vous dis à bientôt via mon blog et épisodiquement sur FB.

Je vous invite à visiter ces autres rubriques :

Chroniques de mes écrits

Bourse financière de l’humain – Human Flesh Stock Exchange

Textes et autres concoctions

Collectif des Fossoyeurs de Rêves

RIP Dick Smith

Surnommé le parrain du maquillage, Richard Emerson « Dick » Smith nous a quitté le 30 Juillet 2014 à l’âge 92 ans. Il avait reçu en 1985 un Academy Award pour son travail de maquillage sur le film Amadeus. Il avait également remporté un Oscar d’honneur en 2012 pour l’ensemble de sa carrière.

Il a notamment travaillé sur les maquillages des films tels : Little Big Man, L’Exorciste, Taxi Driver, Scanners ou Le Parrain.

Lien vers son site internet : http://www.dicksmithmake-up.com/

Dick Smith - L'exorciste Dick Smith Dick Smith

Prix Lacour de l’Imaginaire 2015

Je partage le message de Raymond Iss concernant le Prix Lacour de l’Imaginaire

 

Bonjour

Je vous avais contacté les années précédentes, et nous voilà déjà à la troisième édition du Prix Lacour de l’Imaginaire !
Je vous sollicite à nouveau pour le prix 2015. 


Pouvez-vous diffuser cette information dans vos réseaux, blogs, facebook etc… à l’attention de futurs auteurs ?
Je vous remercie d’avance de contribuer à notre

APPEL à TEXTES
Entrez dans LA COUR DE L’IMAGINAIRE 2015
ww.lacourdelimaginaire.com

Vous êtes AUTEUR, débutant ou non, de nouvelles ou de romans relevant de l’Imaginaire (Science – Fiction, Fantastique, Fantasy ) ?

Un collectif d’auteurs et de lecteurs passionnés a créé, en partenariat avec les EDITIONS LACOUR de NÎMES, le PRIX LACOUR DE L’IMAGINAIRE destiné à récompenser un manuscrit émergeant par ses qualités d’écriture et son originalité créative. 


La délibération pour la sélection du prix 2014 est en cours. Le lauréat sera publié en octobre Il entrera dans la Collection Imaginaire fondée au sein de la Maison d’Edition, où il rejoindra les lauréats 2012 (Le Chant du Strigoï d’Yvette Auméran, et 2013 (Vers les Terres insoumises de Brigitte Dujon) , ainsi que le recueil de nouvelles de Sonia Quemener : Paysages d’après.


La sélection pour le PRIX 2015 est ouverte et s’achèvera le 28 février 2015. Vous pouvez dès à présent adresser vos manuscrits à l’adresse postale indiquée sur le site internet qui comporte, outre le règlement du prix, une présentation du contrat (un vrai contrat d’édition, et non à compte d’auteur ).

Pour plus de détails ou pour poser une question rendez-vous sur http://www.lacourdelimaginaire.com/
_________________
Pour le prix LACOUR

Raymond ISS
raymond.iss@free.fr
www.rayjos.com