Challenge Lovecraft

 

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Parfois il est bon de se lancer des challenges. C’est exactement ce qu’il s’est passé plus tôt dans la journée lors d’une discussion avec mon compère Fossoyeur de Rêves, Romain Billot.

Il m’a donné le nom d’un Dieu Lovecraftien : Azathoth

Des infos ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Azathoth

Maintenant, il ne me reste plus qu’à plancher sur le sujet et écrire une histoire et ainsi valider mon challenge.

Je vous en dirai plus d’ici quelques jours.

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Stephen King – Livre Favori

Nouveau sondage, cette fois-ci il concerne Stephen King. Si le livre ne se trouve pas dans la liste, vous pouvez l’ajouter. Pour la Tour Sombre, vous pouvez également préciser le livre préféré du cycle.

Après avoir voté, il existe une rubrique Stephen King sur le site, pour la visiter cliquez sur la hache : Hatchet

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L’écriture

Les interrogations sont nombreuses quant à la question de l’écriture.

Trop ou pas. Elles sont là, m’obsèdent, me tiraillent de tous les côtés. Il serait si simple de lâcher prise, de ne plus regarder ce monde qui se tisse sous mon regard. Oui, tout serait tellement plus facile, décrocher, poser sa conscience sur le bord de la route et attendre qu’une voiture l’écrase. Métaphoriquement parlant, bien évidemment.

Mais je n’en ai pas envie de ça. Du moins, pas complètement. Je ne dois pas me voiler la face.

Dans écrire, il y a en tout premier lieu la notion de besoin, elle dépasse l’envie, qui elle, varie en fonction des aléas du temps et des rencontres. Le besoin est présent, il me brûle, m’irradie, il est constitué de projets, d’histoires en gestation, de personnages aux contours encore flous, il est le suc de la créativité, car sans ce besoin, tout ne serait que coquille vide.

L’envie vient en second et c’est sans doute là que le bât blesse… pour l’instant. Pour donner envie,  avoir envie, il faut tout d’abord se définir un but. Seulement, là, une question se pose : Pourquoi transcrire sur des feuilles blanches ce qui traverse mon esprit  alors que la société part en sucette, que les gens sont plus individualistes que jamais ? Bien entendu, les réponses foisonnent : pour les enfants, pour sa femme, pour la gloire (sic), pour l’argent (re-sic)… Non, je m’égare. Cynisme quant tu me tiens.

Avant tout cela, il y a le Soi. Pensez à soi. Comprendre ce qui me pousse à p(ren)(er)dre du temps pour coucher des histoires, songeant qu’au-delà de la création, il y aura des visages, souvent inconnus, des jaloux, des cons. Ils sont légions, les cons et personnellement, je ne les supporte plus. Est-ce les cons qui aujourd’hui m’empêchent de poursuivre dans la sérénité ?

Un peu, mais pas que.

Vous me direz : « Et les gens biens, tu y penses ? » Oui, mais face à la horde de macaques décérébrés, ils ne font pas le poids. Du moins pour l’instant. Demain peut-être, ou même ce soir, ou dans une heure, ou après avoir terminé cet article, une étincelle viendra me foutre le feu au derche juste pour me signaler qu’il est temps, temps de se réveiller, temps de ne plus se perdre en conjonctures, temps de ne plus véritablement songer à « ce qui pourrait » mais à « ce qu’il va ».

Je me comprends, c’est le principal, mais pour combien de temps encore. (Excusez-moi pour les répétitions, mais elles sont stylistiquement volontaires… )

Ecrire reste pour moi comme une respiration. Chaque fois que je ne cogne pas mon clavier (l’écriture est un combat : on frappe, on tape, on cogne, on martèle, on se saigne), je me retrouve en apnée. Mon organisme commence à ne plus s’oxygéner correctement et puis… Bref, c’est pas le top, mais je suis en partie responsable de cet état. Cela ressemble à du sadomasochisme… C’est du sadomasochisme. La douleur m’aide à produire. La souffrance est l’énergie première, un putain de puits où coulent à flots les sombres pensées, celles qui aident à la transformation de la matière en un produit « consommable » : l’histoire.

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La bête

Tout a commencé voilà quatre jours. Mais avant de poursuivre, je vais vous préciser la situation qui est la mienne actuellement : je n’écris plus depuis six mois environ, pour diverses raisons, dont la principale est un problème de santé. Alors depuis ce que je nommerai, une convalescence forcée, je n’ai quasiment pas touché à mon ordinateur portable… du moins, jusqu’à il y a quatre jours justement.

J’en reviens au début : tout a commencé voilà quatre jours, le matin, au réveil. J’en ignore encore la raison, mais durant cinq minutes, j’ai perdu la vision du côté droit. Pas complètement, un filet jaunâtre a persisté pendant le mini black-out. Je suis immédiatement descendu pour prévenir mon épouse, mais avant que je puisse ajouter quelques maux de plus à son inquiétude, j’ai senti, ce que je nomme la bête, gronder dans ma tête.

La bête est en quelque sorte un cousin lointain de l’imagination, un proche parent de la création et surtout, le reflet du Diable. Elle m’a accompagné des nuits entières, quand, encore jeune, j’ai couché des centaines d’histoires sur mon clavier. La bête est une dévoreuse de temps, un monstre qui se glisse dans les songes et vient vous tirer par les pieds quand la nuit vient. Elle mord et lâche très rarement, et la plupart du temps, quand elle revient à l’attaque, la fulgurance est au rendez-vous. La fulgurance des histoires, j’entends.

C’est donc en descendant les marches, alors que je m’apprêtais à raconter à ma femme ma perte de vision, que la bête s’est manifestée. Au départ, j’ai senti un grondement sourd au creux de mon estomac, sans doute à cause de l’odeur du pain grillé montant depuis la cuisine, puis mes mains ont commencé à se rétracter à plusieurs reprises, la douleur s’infiltra jusqu’aux poignets. Je ne saurais vous la décrire sans en ressentir le souvenir, alors je m’abstiendrai. À cet instant, je sus qu’il n’était plus question de partir m’asseoir pour prendre le petit déjeuner, une mission autre m’attendait : écrire une histoire. Quel qu’en soit le prix à payer, je devais m’attabler à mon bureau et allumer mon PC et reprendre la route de l’écriture à l’endroit où elle m’avait abandonné six mois plus tôt.

En plus d’être imprévisible, la bête est cruelle aussi. Sur l’écran, un dossier « Projets en cours » me narguait, je pensais à mes zombies, mes vapeurs d’alcool, ma nitroglycérine et, les ignorant, j’ouvris un nouveau document vierge avec pour unique titre : La bête.

Depuis ce jour, je n’ai pas couché la moindre ligne.

En fait, si, j’ai écrit et j’ai effacé au fur et à mesure. Une nouvelle force m’habitait mais paradoxalement j’étais incapable de la maîtriser. Tout s’est accéléré les vingt-quatre dernières heures. La nuit dernière, une douleur m’a tiré de mon sommeil. Elle courrait de l’omoplate gauche à la droite, en passant par les cervicales. J’ai jeté un œil à mon téléphone portable : 3 h 15 et impossible de me rendormir. Se positionner sur l’un ou l’autre des côtés s’avérait être impossible, du fait de la douleur alors j’ai gardé les yeux ouverts en direction du plafond et j’ai songé à l’écriture, comme très souvent.

Mon esprit s’est attardé sur un appel à textes concernant La Route, et là, sans prévenir, j’ai été assiégé physiquement par un flot d’images. Des craquements ont retenti au niveau de mon cou, comme si une main invisible saisissait ma colonne vertébrale pour la tirer en arrière. Dire que je n’ai rien ressenti serait vous mentir, j’ai souffert le martyre, tandis qu’en parallèle des silhouettes isolées les uns des autres se dessinaient sur des îlots de terre, la scène était surplombée d’un ciel de plomb. Au milieu des formes humaines, j’entrevis des monceaux de pavés plus ou moins importants, chaque personnage possédait son lot de pierres. Leurs visages dénotaient de l’incompréhension plus que de l’inquiétude, mais rapidement, le film se déroula, entraînant les corps dans un cortège d’émotions intenses. Au fond, je savais ce qu’il allait advenir d’eux, la bête était en train de me dicter la marche à suivre pour écrire l’histoire, mais, car il y a un mais, je n’avais aucune envie de m’attarder sur cette fiction. Pourquoi ? Je crois qu’un questionnement plus profond m’empêchait d’accomplir ma tâche. Quand je s’attardais, ne serait-ce que deux minutes, sur les événements qui déchiraient l’humanité, l’interrogation suivante remontait à la surface de mes pensées : Est-ce que mes écrits valent encore la peine d’exister ?

La réalité s’est dérobée sous mes pas quand je me suis répété cela plusieurs fois. La bête m’a serré les tripes et je crois bien que j’ai crié. Au réveil, ma femme, qui n’avait rien entendu, s’est levée pour partir au travail sans se douter une seule seconde que son mari se rapprochait dangereusement de l’asile psychiatrique. Car c’est bien de ça qu’il est question aujourd’hui, non pas des douleurs incessantes, .mais de ma santé mentale.

Je me vois mal, à l’heure où j’écris ces mots dans le document créé voilà quatre jours, raconter à mes proches qu’une bête s’amuse à me torturer, m’obligeant à écrire des histoires d’une noirceur diabolique. Est-ce qu’ils seraient dans la capacité de discerner les doigts glissant sous mon épiderme ? Moi, je les distingue sans problème, ils n’arrêtent pas d’aller et venir, m’obligeant à presser les touches. J’ai beau fermer les yeux, j’entends les phrases se tisser dans mes tympans, je perçois les cris d’un enfant tentant d’échapper aux dents en lames de rasoir des poissons occupant les eaux sombres. Je n’ose songer à ma femme, quand elle rentrera, mais inexorablement, le douleur façonne ses traits au fond de mon être. Qui trouvera-t-elle assis derrière l’écran ? Je n’ai plus aucun doute maintenant. La bête, qui m’a si souvent aidé, est devenue aujourd’hui un organisme conquérant, qui n’a qu’une envie, me dévorer, prendre ce qu’il reste de moi et occuper l’espace vacant. Peut-être arrivera-t-il à atteindre ce que je n’ai pu faire avant le suicide de mon pseudo. Adviendra ce qu’il adviendra.

La bête est là.

 John Steelwood – 27 Janvier 2015 17h30-19h15

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L’acte d’écrire

Tenter de combler un incommensurable vide, chercher les pièces, le chaînon manquant à son existence, pour garder l’esprit à flot : tel est le chemin qui me guide dans l’écriture depuis toujours. Alors je martèle, je coupe, je hache, je construis et détruis des vies factices, des ersatz d’existences, tout simplement pour avancer dans un dédale de mots, de phrases, de périphrases, le tout s’amoncelant à devenir un bourbier infect où parfois je m’enfonce. Respirer entre les virgules, s’arrêter le temps d’un point, d’un coup de poing dans le cœur, s’arrêter une minute, un jour, le plus souvent des semaines, avant de repartir plus fort encore, l’esprit plus aiguisé qu’un scalpel, le verbe prêt à coucher des textes sur papier.

Comme à chaque redémarrage de la machine, au départ, tout est confus. Un brouillard opaque m’empêche de discerner ce qu’il se passe au-delà de mon imagination, puis la bête commence à cracher des lettres, elles s’entrechoquent, se cognent, saignent. L’ensemble s’harmonise peu à peu. Rapidement, je me décale de la réalité et j’abandonne mes mains à cet être qui me surplombe, qui me regarde d’un je-ne-sais-où. La plupart du temps, je crois tenir les rênes, mais au final, j’ignore dans quelle contrée il m’entraîne. Je n’ai d’autres choix que le suivre, aveuglément, en toute confiance.

L’écriture est ma canne blanche.

Il n’est pas simple d’écrire, il est simple de faire semblant, de croire que l’on sait, de se méprendre sur ce que l’on vaut véritablement. Écrire est un acte fort qui demande à ouvrir son âme, à l’étaler sur la table et à la disséquer, mais attention, à ne jamais la blesser. Les raisons de s’épancher en prose sont nombreuses, souvent futiles et malvenues, l’important est de raconter ce qui est cousu sur le cœur, ne pas tromper le lecteur, rester vrai… tout en sachant manier le mensonge comme personne.

Entremêler les personnages, les lieux. Démêler au fil des chapitres l’intrigue tout en gardant en haleine la personne qui tient le livre. Garder à l’esprit que l’histoire ne nous appartient plus, dès lors qu’elle est terminée. Voilà à quoi il faut se préparer. Parfois le désert me happe, et le plus souvent, c’est la vie qui est responsable de cet état de fait. Alors dans ces instants de solitude indescriptible, il faut tenir la barre, ne pas sombrer, plonger son regard loin, très loin dans l’horizon et espérer en ressortir entier et vivant. Vivant surtout. Abandonner un bout de chair est quelque fois souhaitable pour rejoindre la terre ferme.

L’écriture est ma bouteille d’oxygène, mon opium et ma malédiction, le tout en même temps. Un ensemble de contradictions qui me maintient sur un fil traversant le grand canyon. Les vents soufflent, c’est certain. Les gens poussent aussi, c’est humain. Alors parfois j’avance, parfois je tombe, parfois je meurs. Aujourd’hui, je me relève et je regarde avec une certaine appréhension mon clavier. Va-t-il cliqueter comme avant ? J’ose l’espérer, car l’écriture est mon Tout. J’ai des projets plein le crâne, beaucoup ne s’affilient pas au Fantastique, beaucoup sont ancrés dans la réalité, dans ce monde en ébullition.

À ce jour, j’ai cessé de me répéter « à quoi ça sert d’écrire avec cette société qui part en sucette ? ».  J’ai pris acte de la connerie humaine environnante, alors je ne vais pas m’arrêter là, et ce quelque soient les coups que je prendrai. Je resterai digne, debout et je poursuivrai mon sacerdoce, jusqu’à ma fin. Ceux qui le souhaitent pourront venir cracher sur ma tombe quand je ne serai plus, mais attention, d’un coup  de main habile je vous saisirai le mollet sans regret et vous enverrai moisir dans les basses fosses pour l’éternité.

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Les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux, tel Facebook, ont pour moi fait leur temps. Présent sur la plateforme de Mark Zuckerberg depuis 2010 afin de prendre contact avec des personnes du monde de l’édition, j’ai en 2015 une lassitude bien ancrée et le plaisir de surfer sur « FB » n’est plus là.

À cela plusieurs raisons :

1 – L’outil Facebook n’est pas (plus ?) adapté à mes envies. Liker c’est bien, mais insuffisant, car trop souvent un like prête à confusion du fait du sujet abordé. Donner son avis ne m’inspire plus, car il n’y a pas pire, quand on donne son opinion, que les réseaux sociaux. Aussitôt une horde nous tombe sur le paletot et s’échine à nous étriper parce que vous n’êtes pas du même avis. Je n’ai jamais été autant insulté dans mon existence en dehors des RS. Dans la vie réelle, heureusement, cela ne se déroule pas ainsi, sinon il y aurait des batailles à tous les coins de rues. M’inviter à des événements c’est « cool », mais la plupart du temps je zappe ces derniers, car impossible de les gérer de manière efficace.

2 – Les RS sont chronophages, ce n’est pas nouveau et quand le temps manque inexorablement, alors les réseaux sociaux deviennent un outil futile, voir contre-productif.

3 – J’écris, du moins je m’y attelle le plus souvent possible. Et  avec le recul, après 5 années à naviguer dans les affres des RS, je me rends compte que l’efficacité n’est plus là. Certes, les RS ont des atouts, un contact rapide, une capacité de proposer des informations de manière continuelle, mais rien ne vaut le terrain, les rencontres réelles. L’humain.

Pour moi, les RS resteront pour la suite un simple outil où je viendrai présenter mon travail. Vendre ? Non, j’ai vendu très peu via le net, et quasiment pas sur Facebook, alors quitte à dépenser mon temps pour promouvoir des livres, je le ferai via mon site et les lieux où je me rendrai.

Autre point, qui recoupe avec la réalité, est le dialogue via messagerie ou via les posts, avec d’autres interlocuteurs. J’ai rencontré trop souvent des gens parler à ma place. Certes, cela est arrivé dans le réel et cela arrivera encore, mais pas à ce niveau. Les RS ont cette force (si je puis m’exprimer ainsi) de grossir les traits, les défauts, et telle une loupe, placée au-dessus d’une feuille, concentre les rayons sur un point jusqu’à y mettre le feu.

Je n’ai plus envie de perdre mon temps en explications. Il y aura deux catégories de personnes, celle qui comprendra et l’autre. Les RS ne me conviennent plus, pas dans la façon dont ils sont utilisés aujourd’hui, alors c’est pourquoi j’y viendrai moins souvent. C’est déjà la cas depuis six mois. Je vais, non pas me couper du monde, mais me rapprocher d’un monde que j’ai délaissé trop longtemps. H2NO n’a pas vu le jour, je n’ai aucune raison à donner, aucune raison non plus de m’expliquer. Certains l’ont fait pour moi, certains m’ont dit de le faire, certains… Certains aiment tant parler pour les autres. Peu de personnes savent pourquoi je suis absent, peu de personnes savent combien je suis une personne qui n’aime pas me battre (je suis et je resterai un pacifique). Personne n’aime les conflits, moi je tente de les désamorcer, quand cela est encore possible, mais quand le dialogue est inexistant, quand on vous bloque, quand on vous vire, alors à quoi bon discuter, à quoi bon s’expliquer ? C’est l’effet FB. Dans la réalité, on ne peut occulter les gens, les retirer de notre champ de vision, dans la vraie vie, on se confronte et on prend ses responsabilités.

J’ai connu une époque où on tentait de pisser plus loin que son voisin, mais c’était il y a longtemps, quand je n’étais qu’un gosse. Je ne vais m’attarder plus longtemps, certaines cicatrices font mal, même quand elles sont refermées. Je vais poursuivre l’écriture, à l’ancienne, tranquille mimille, planté derrière mon écran et je vais continuer de soumettre mes textes.

Je vous dis à bientôt via mon blog et épisodiquement sur FB.

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Collectif des Fossoyeurs de Rêves

Lunélivre J-3 – aujourd’hui zoom sur le recueil « Robots » aux éditions Les Fossoyeurs de Rêves.

La première nouvelle « Quand les robots moissonneront à leur tour » démarre ainsi : « Ils sont tous là, allongés, immobiles, sans vie. Le silence régnant dans le hangar est étouffant, de plus le taux d’humidité ne dépasse pas les dix pour cent, renforçant cette sensation de sécheresse planant dans l’atmosphère. »

Cinq histoires attendent le lecteur. Les premières ont été publiées au Canada dans la revue « Au souffle d’Éden », la quatrième a été diffusée dans Ecce et la dernière, dans le cultissime Marmite et Micro-onde.

Prix : 10 €

Nombre de pages : 114

Public : à partir de 12 ans

ISBN : 9782953869118

Pour l’instant, le livre est seulement commandable  par courrier à l’adresse suivante :

M. Renaudie Jean-Marc
16 Rue Villebois Mareuil
54300 Lunéville

Robots - Jean-Marc Renaudie

 

Afin de découvrir la spécificité de l’ouvrage, je vous invite à lire l’article réalisé par l’Est Républicain (diffusé le 04 Décembre 2014)

ER 04 12 2014

 

Pour ceux qui passent dans le coin, je vous attends au salon de Lunéville le dimanche 7 Décembre.